Véritable fonds d’investissement, la Banque du miel est le premier chaînon d’un plus vaste outil d’essaimage :
le FMI (Fonds Mellifère International).
Tandis que le Compte épargne abeilles est bel et bien un outil d’investissement local à court terme (temporel et géographique),
le Fonds Mellifère International quand à lui, propose sur une échéance plus longue d’investir plus loin.
Il développe le principe du Compte épargne abeilles en le mondialisant de façon critique et « enrichissante ».
Tout sociétaire peut ainsi donc ouvrir un compte à plus long terme et confier des valeurs au F.M.I, en
investissant dans une ruche à l’étranger, soutenant ainsi le développement d’activités apicoles sur des
territoires à l’étranger où un service de pollinisation n'existe pas ou est en difficulté.
En permettant à chacun d’ouvrir un Compte épargne abeilles et de devenir sociétaire,
la « Banque du miel » met en relation des fleurs avec des hommes et transforme le produit
de la vente d’un pot de miel produit sur les trottoirs des villes en un rucher de production
nourricier dans n’importe quelle région rurale du monde…
À travers son fonctionnement, le FMI permet de lier à l’autre bout du monde, un souscripteur à un apiculteur et une colonie d’abeilles.
Suivant les conditions d’un contrat, l’apiculteur, reçoit du matériel et des abeilles et s’engage à expédier une part
de sa production chaque année durant deux ans aux sociétaires du « Fond Mellifère International ».
Au terme de deux années, l’apiculteur devient propriétaire des ruches et des abeilles, cédées par le FMI.
D'année en année, le « Fond Mellifère International » constitue une
« miélothèque internationale », observatoire de la biodiversité et de la diversité mondiale.
“Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien.
Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé.
Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer
l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur
ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait
bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez
continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage
laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.”
Sir Josiah Stamp / Directeur de la Banque d’Angleterre
1928-1941 - (2e fortune d’Angleterre en 1920)